DEPUIS LA CROATIE

28 juillet, 2011

Salut à tous,
Belles routes à travers les Alpes (Lac Léman, Sion, Zermmat, Col du Simplon), halte dans un camping sur les bords du lac de Garde. Des nuits pluvieuses, des journées ensoleillées. Puis la côte adriatique pour atteindre le village de Grado, un Venise en miniature. Nos voisins de camping, un jeune couple dijonnais, amateurs de vin rouge, nous ont fait partager, chaque soir, une petite bouteille (autrichien, tchèque puis italien), sympa ….
Trois jour de pluie, un petit soleil pour le départ vers la Croatie.
Après Trieste, frontière slovène puis après 28 km, frontière croate. Très vite nous garons la moto dans un petit village de la région d’Istrie, bilingue croate-italien : San Lorenzo ou Lovrecica.
Nous parcourons les villages alentours. Région estivale fréquentée par beaucoup de pays de l’est ; la Croatie est la côte d’azur des pays d’Europe centrale et une destination pour le tourisme de masse.
Nous descendons prochainement vers Dubrovnik avant d’attaquer la Serbie, Bosnie, Hongrie, Roumanie.
On vous embrasse
Olga et Paul

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LA TURQUIE ET LE RETOUR

16 octobre, 2011

Un petit déj en bas de notre hôtel et vroum vroum, les routards sont repartis vers la frontière turque. Route déserte au point de se demander si nous sommes sur la bonne. Une route défoncée, fracassée, sans horizon la forêt étant trop épaisse puis un panneau en cyrillique. Pendant 52km, pas âme qui vive, personne pour nous renseigner et enfin une
clairière et un panneau indiquant TURCIA. Le sourire est à  la frontière, petite discussion sur l’Empereur Napoléon et Ataturk (Fondateur de la Turquie) avec un douanier cultivé pas très chaud pour rejoindre l’Union Européenne.

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Un poulet rôti acheté en ville et dégusté dans une station essence et en avant une route toute neuve pour les bikers.
Arrivée à  Istanbul, ahurissante, des camions, des voitures dans tous les sens et toutes les directions.

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Istanbul, impressionnante par son activité humaine, bateaux sur le bosphore, confection, boutiques de gros, lignes de tramways flambant neufs, lignes de bus ultra rapides, des voilées, des pas voilées, quelques burkas, des minarets qui hurlent cinq fois par jour, la mer de Marmaris, la mer noire, la corne d’or, sans oublier des milliers de touristes qui débarquent de gigantesques paquebots autour de la Mosquée Bleue de Sainte Sophie et attablés dans les centaines de terrasses de restaurants alignés.

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On ira se perdre dans le tsunami humain du Grand Bazar

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puis trop c’est trop, on abandonnera Istanbul touristique pour aller naviguer dans les petites ruelles du vieux quartier et se balader sur la corne d’or jusqu’à  un village où fut construite la Mosquée d’Eyup en 1458, cinq ans après la prise d’Istanbul par les Ottomans. Ce lieu est reposant et on apprendra après qu’il est un des lieux saints de l’Islam.

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Pour quitter Istanbul, une petite cerise sur le gâteau : un ferry pour Yalevo (1h d’air frais) sur la mer de Marmaris.

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La route est belle et sinueuse à  travers la montagne, les petits villages nous offrent le peu qu’ils ont à manger pour une poignée de livres jusqu’à  la station essence qui nous offre le thé.
Polo est en forme et roule avec ses boules quiès. Après une nuit près de Pamukkalé, site géologique très touristique où nous étions déjà  passé il y a dix ans, nous filons sur Marmaris pour retrouver la station balnéaire à  forte réputation.
Nous faisons deux jours de plage, petits transats, petit bouquin, petit frustuck sur la plage jusqu’au coucher du soleil.
Marmaris comparable à  Palavas les Flots, ne mérite vraiment pas le détour.

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Après deux jours de farniente, Polo ne supportant plus ses acouphènes et ne profitant plus du voyage nous décidons de rentrer.
Route joliment bitumée sur les 350 km qui nous séparent du port de Cesme. Etonnante autoroute où à  chaque péage nous déclenchons l’alarme car nous passons sans payer par la voie OTOMATIK PASS. Plus rien n’arrète Polo.
A Cesme, un petit plongeon dans la mer, deux petites bières et un ferry qui nous emmène en une heure sur l’île de Chios en Grèce.

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Un autre ferry nous emmène au Pyrhée (une nuit de traversée). Le lendemain, 220 km de route pour Patras en passant par le Canal de Corinthe

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puis un dernier ferry pour Ancona en Italie.

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Une nuit à côté de  Gènes chez des amis malheureusement partis la veille pour la Suisse, la route en Vallée d’Aoste,

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le tunnel du Mont Blanc et redécouvrons la beauté du paysage de Haute Savoie où nous restons pour la nuit. C’est devant la statue de la sortie du Tunnel que nous pouvons dire que notre voyage est terminé.

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Un voyage plein de découvertes sur les pays de l’Est, plutôt moyen sur les rencontres avec les autochtones, eh oui la langue …. Un voyage qui, malgré le fait que nous l’ayons raccourci, restera le voyage qu’il fallait faire pour les européens que nous sommes.
A la prochaine pour d’autres aventures !!!!
On vous embrasse fort et merci de nous avoir suivis sur les routes de l’Est.

Polo et Olga

BULGARIE

18 septembre, 2011

Certains routards, d’une certaine époque, se faisaient racketter de 100 $ par jour et par personne (Olga dans les années 70). Aujourd’hui un sourire et un passeport européen suffisent pour passer la frontière.

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Pas grand ce pays, 110 000 km2, 7 millions 500 000 ha, 86 % de bulgares, 5 % de tziganes, 9 % de turcs, une seule religion l’orthodoxie ; une histoire compliquée et sombre : allié à l’Allemagne en 39-45, sous le joug communiste russe puis libéré en 89 et enfin dans l’Europe au XXI siècle.
Comme vous le savez nous sommes en Bulgarie car nous avons abandonné l’Ukraine pour trop d’incertitude sur les bateaux reliant Istanbul.
Première ville étape : VARNA. Un port industriel, chantier naval, escale pour les croisières

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superbe plage, superbe zone piétonne, super jeunesse, super nanas,

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super quartiers ombragés, super basilique, super hôtel, nous avons beaucoup aimé. Sur le cul les Routards !

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(Olga) Je n’ai jamais vu autant de belles filles au m2 et je ne peux pas en dire autant des mecs que Polo surnomment : « les éléphants de mer ».

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2ème ville étape : NESEBAR
On a fait des conneries sur la côte d’Azur dans les années 50-60, ici ils les ont fait bien plus tard et multipliés par 10.

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Cette petite ville, juchée sur le sommet d’une colline, elle même sur une presqu’île n’est plus qu’un pâté sans foie ni âme (l’église est devenue une boutique de bondieuseries, les vieilles maisons des restaurants et des shops de « couillanderies » (expression nimoise, n’est ce pas Isa ?).
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Heureusement, notre appart est super, donnant sur le port, seul lieu encore plein de vérité, et la plage accueillante.

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Un clin d’oeil :
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RENDEZ VOUS EN TURQUIE.

Notre Regard sur la Roumanie

18 septembre, 2011

On ne peut pas quitter la Roumanie sans avoir une pensée pour Gorbatchev, la Perestroika et la chute du mur.En effet,
ce pays en 20 ans est sorti d’une époque extrêmement noire et inhumaine. Rappelons nous les images horribles de la
fin des Ceausescu. Aujourd’hui elle s’est libérée du joug communiste, est très fière d’être entrée dans l’Europe et le montre en affichant dans quasiment tous les villages le drapeau européen.
Comment tout effacer, tout changer, tout oublier en 20 ans alors que le gouvernement actuel est issu de l’ancien régime, que la crise affecte toute l’Europe, que les campagnes souffrent d’une agriculture en berne et que le salaire minimum est de 157 euros. Il faudra sans doute plusieurs générations pour que cette période noire rentre dans l’histoire.
Nous avons traversé ce pays d’ouest en est, nous avons séjourné dans quelques villes entre autre Sibiu, ville de la culture européenne en 2007, Oradea, Cluj Napoca, Brasov, et nous avons pu constater la diversité de sa population très proche des latins par la langue et le physique et des blondes pouvant faire bisquer les scandinaves.

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Les roms sont une minorité (1 % : 240 000) et ne sont pas, comme nous le pensons à l’ouest, l’image référentielle de ce pays. Le regard des roumains, sur ce peuple à la culture totalement différente, est proche du rejet.

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En Roumanie

13 septembre, 2011

Une entrée en Roumanie, par Oradea, en fanfare, nous sommes samedi, les cloches sonnent, les voitures rutilantes et fleuries klaxonnent pour accompagner les mariés à la mairie où un orchestre rom les attend pour assurer les traditions.

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Ceux que nous avons vus, étaient orthodoxes, et dans l’église nous avons eu des frissons par les chants religieux et les différents rituels avec les mariés.

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D’Oradea nous nous dirigeons vers les Carpates région de la Transylvanie, capitale Cluj Napoca, ville médiévale et universitaire, où nous séjournerons deux jours. Nous n’avons pas croisé de fantôme, ni Dracula.
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Polo hésitant choisit la route pour Sibiu, ville culturelle européenne en 2007 : merci Coralie pour avoir fait pencher la balance ! SIBIU SIX CAISSES LA MAIN ENTRE LES CAISSES ET LE DOIGT DANS LE TROU DU BIU !!
La perle de la Roumanie :

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Décidément la Roumanie adore ses routards. Nouvelle arrivée dans la ville de Brasov (se dit Brachof) non pas en fanfare mais avec l’orchestre de l’opéra de Brasov.
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Une nouvelle ville médiévale, avec, comme dans les précédentes ses grands quartiers piétonniers et ses immenses terrasses de café et restaurants.

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Au départ de Brasov plusieurs routes s’offrent encore à nous, le Delta du Danube nous attire, et il parait que depuis la ville de Tulcea un bateau pourrait nous déposer en Ukraine et ainsi éviter le racket par la passage en Moldavie (50€ chacun). Alors allons y pour cette longue étape de 380 km.
Après avoir laissé la route de Bucarest, nous voici sur une route où le trafic est inexistant. La sensation d’être seuls dans un grand désert.
Un bac à passer pour traverser le Danube, jolie balade inattendue.

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Encore un paquet de 100 km et nous voilà à Tulcea,
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une entrée triomphale entre les cheminées des hauts fourneaux et des centaines de grues du port et du chantier naval. 2 jours dans la ville, balades sur l’esplanade qui longe le Danube où des dizaines de bateaux attendent les touristes pour les trimbaler dans le delta, des gros cargos, une activité sur ce fleuve mythique, digne de celle qui règne sur le grand canal de Venise. Recherchons le bateau pour l’Ukraine, zéro pointé, il est inexistant. Bien contrariés les routards.

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La nuit portant conseil, Shiva n’ayant pas voulu que nous traversions pour l’Ukraine, nous décidons d’aller dans son sens surtout devant tous ces doutes sur l’existence des bateaux reliant Odessa à Istanbul, et particulièrement dans la période non touristique.
Alors, barre à droite, toute direction sud Constanta et ADIEU L’UKRAINE.
Là encore la route n’est pas trop fréquentée, 130 km peinards et une arrivée sur Constanta, un peu comme celle de Tulcea qui nous laisse sans voix.
Cette ville balnéaire recommandée par les roumains nous laisse sur notre faim.
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Immeubles délabrés, plage artificielle pas très propre (je ferai quand même un plouf un peu au large- Olga), un grand mall, une avenue piétonne avec des boutiques datant de l’époque coco.

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A l’inverse une jeunesse pimpante, les filles toujours perchées sur leurs talons, habillées bien courts ; ceci donne à cette ville un peu d’espoir et de gaité.
La prochaine étape sera la Bulgarie où nous vous retrouverons dans quelques jours.

La Hongrie et BUDAPEST

6 septembre, 2011

Adieu Sarajevo « we will never forget you ». Une halte à Osijek, toujours en Bosnie, petite ville traversée par la Drava, un affluent du Danube, qui nous fait dire que la Hongrie n’est pas loin.
Halte reposante dans une vieille demeure de l’époque aménagée en Hôtel. Une petite balade dans la vieille ville (fortifications, églises orthodoxe, ruelles …. et un dîner dans un pub anglais digne de Londres où nous serons les seuls clients. Le lendemain on reprend la route.
Quelques km après la douane c’est Udvar,
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première ville hongroise qui d’emblée nous charme. La moto nous emmène dans cette belle campagne qui sent bon le foin, les villages sont plaisants, les gens ont l’air charmant. On hésite un peu mais Buda est plus fort, continuons la route.
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Enfin le Danube, on le suit et nous voilà à Budapest. Oh le beau Danube, qu’as tu fait de ta couleur bleue ?
Un superbe pont en ferraille, le Pont Petofi nous fera passer de Buda à Pest.
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La moto s’arrête sur une petite place à proximité d’un immeuble habritant un appartement aménagé en Guest House et c’est ici que nous resterons ces quatre jours.
Tout est bon, tout est beau, le parlement, l’opéra, la statue de la liberté, les berges du Danube,
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jusqu’à l’Alliance Française où nous dégusterons un coq au vin avec un petit coup de pinard hongrois.
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Nous ne résisterons pas aux thermes et le plus près de la maison sera le bon, les bains Gellert du 13ème siècle. Nous passerons près de 4 heures entre les bains à 38°, 36, 26 et 18, les hommes entre eux et les femmes entre elles pour finir tous ensemble dans les vagues du bain extérieur.
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Nous mettrons un terme à ce séjour hongrois pour aller nous plonger dans la transylvannie roumaine.

LA BOSNIE

1 septembre, 2011

Nous avons quitté la Croatie, sa côte et sa mer bleue, pour la montagne et la rivière Neretva, de magnifiques paysages.
Nous sommes très vite dans l’ambiance bosniaque car les minarets commencent à faire partie du paysage.
A peine arrivés à Mostar, très jolie ville réputée pour son architecture ottomane et son fameux pont, symbole de la ville, détruit au moment de la guerre civile de 1992-1995, nous tombons nez à nez avec Isabelle et Florent avec qui nous passerons deux jours super.

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Filons ensuite sur Sarajevo et là c’est la surprise. Incroyable ville, historique et moderne tout à la fois. Une mosquée qui t’accueille, même pendant la grande prière du vendredi (du jamais vu, surtout pour les femmes), des terrasses de café dignes des Champs Elysées, des jolies filles très sexy.
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Bien entendu, la ville possède aussi ses quartiers pauvres et ses grands immeubles type hlm et elle a gardé des traces de la guerre, des immeubles détruits et des bâtiments criblés de balles.
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Nous y restons 5 jours avec grand plaisir et un coup de pied au cul pour en partir.
Après Sarajevo une dernière étape bosniaque à Osijek, belle étape dans la vieille ville. Encore des surprises avec un pub qui semble exporté de Londres.
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Nous resterons une nuit pour reprendre la route pour la Hongrie, alors rendez vous à BUDAPEST.

Les derniers jours en Croatie

22 août, 2011

Nous ne pensions pas retrouvé un petit paradis après le Sirena, mais la chance nous a encore souri : La baie des Anges
6 km avant Dubrovnik Polo bifurque sur une petite route bitumée, elle mène sur une superbe baie où sont accostés quelques beaux bateaux. Nous y trouvons une superbe chambre chez l’habitant, balcon donnant sur la mer et terrasse sous la vigne, pas d’hésitation (cf photo, la maison est tout au bout, en pierre et Olga est sur le balcon !).

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Nous avons adoré la ville Dubrovnik, vue de jour et de nuit, somptueuse ; nous y avons dégusté un bon vin et fait un très bon repas….
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Demain c’est le départ vers la Bosnie : Mostar puis Sarajevo.

A très bientôt pour la suite, on vous embrasse
Polo et Olga

Avant Dubrovnik

15 août, 2011

Calculons nos étapes pour arriver dans le sud après le 15 Août afin d’éviter toute la foule des vacanciers et les tarifs haute saison ce qui fait que du coup nous avons une chance de boire un verre avec Isa et Florent à Mostar, en Bosnie Herzégovine .
Sommes dans un camping le Sirena. Notre tente est sous les pins, l’entrée surplombe la mer, une mer verte, bleue, cristalline. C’est la plus petite du camping !!!!

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Les routards se la pètent et entre deux pêchent ….

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Ils se cultivent aussi …..
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Biograd

14 août, 2011

Cette étape est loin de nos petits villages de pêcheurs mais reflète le tourisme de masse.
Le m2 de plage très prisé au point que les transats finissent pas avoir les pieds dans l’eau, c’est à  celui qui sera le plus prèsp10401091.jpg de la mer (amen).
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Dans ce brouhaha nous nous sommes trouvés un petit coin de paradis, à la Frida Khalo …..p1040194.jpg

Quelques étapes

14 août, 2011

svetijuray.jpgLa première s’est faite dans un petit village nommé San Lorenzo (en Istrie, bilingue croate, italien)où nous logions chez l’habitant, la deuxième s’est faite dans un autre petit village Sveti Juray svetijuraj.jpgavec quelques pêcheurs, pour Polo, toujours chez l’habitant, voyez donc notre vue :
Pas de plage de sable jusqu’à présent, que des galets, et la bronzette, la lecture etc… se fait sur du béton où dans les rochers (cf photo).rovinj.jpgrovinj.jpg
Sommes restés quelques jours et avons visité le coin tel que Rovinj.
Les croates sont adorables lorsque tu les abordes mais ne se livrent pas du tout, ils t’ignorent en quelques sorte, ils ont l’air indifférent à qui tu es, ce que tu fais, d’où tu viens ……

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